CLARISSE DOMINATRICE SUR NICE

PRÉSENTATION

Ayant reçu une éducation bourgeoise, je suis à l’aise avec l’idée d’exercer mes caprices sur autrui. Depuis toujours, j’aime m’attribuer le rôle principal dans divers jeux et mises en scène où l’on n’a pas l’impertinence de contester mes ordres.

Très tôt j’ai été attirée par certaines lectures ayant le goût savoureux de l’interdit. J’y trouvais matière à me délecter des scènes de domination et de soumission. En m’identifiant aux personnages, je tenais le fouet ou la badine afin de punir l’effronté(e).

Au cours de mon évolution de femme, il m’a toujours semblé naturel d’exercer un ascendant sur mes partenaires. Cette prise de conscience a radicalement orienté mes choix de vie vers la pratique de la domination.

J’ai logiquement concrétisé ce ressenti sur des jeux entre adultes consentants.

 

« Aucun désir n’est coupable, il n’y a faute uniquement dans leur refoulement. Les désirs que je considère les plus nobles sont ceux que je considère comme les plus humains, c’est à dire les plus pervers ».

S. Dali

 

MA CONCEPTION DU SM

Une étude scientifique conduite aux Pays-Bas en 2013 (Caractéristiques Psychologiques des Pratiquants du BDSM) par Andreas A.J Wismeijer et Marcel Van Assen pour « La revue de médecine sexuelle » a démontré que les pratiquants du BDSM sont moins névrosés et psychologiquement plus positifs.

Les tests ont conclu que ces sujets sont plus extravertis, plus ouverts à de nouvelles expériences, plus consciencieux, moins sensibles au rejet et présentent un bien-être subjectif plus important.

Je considère le BDSM comme un partage de pouvoir, une activité dans laquelle le dominé me confie le contrôle des ses sensations et émotions. Il accepte le temps d’une séance d’abandonner temporairement toute responsabilité. Dans cette parenthèse, il efface ses repères, il perçoit l’existence d’une autre façon, il se libère des carcans sociaux.

La pratique du BDSM me permet de donner libre cours à mon inventivité et à mon intuition. Le SM et la domination sont des activités empathiques dans lesquelles le soumis et la dominatrice évoluent dans un état de confiance réciproque pour trouver le chemin de leur propre réalisation.

Cet exercice à la fois excitant et érotique me donne une grande responsabilité. Mon rôle en tant que dominatrice est d’assurer la sécurité ainsi que l’intégrité physique et émotionnelle du dominé.

C’est pour cela qu’il est fondamental que la séance se déroule toujours dans le cadre des limites négociées et discutées au préalable.

Je n’assure pas de suivi entre les séances, surtout pour des raisons de temps mais également parce qu’une relation en dehors ne m’intéresse pas.

Quelle que soit la situation, la fréquence ou la durée des sessions, je ne me sens jamais obligée de rien et reste seule Maîtresse du choix de mes soumis(es).